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Retour 23.02.2021

Dynablue conclut plusieurs projets de partenariats !

Créée en 2019, la start-up sédunoise Dynablue, basée au Campus Energypolis, a développé des capteurs thermiques capables de résister à des températures de plus de 900 degrés. Prochainement, elle collaborera avec une entreprise horlogère jurassienne. Ensemble, les deux sociétés veulent affiner cette technologie. Le Valais pourrait également bénéficier des avantages de ce projet innovant ! C’est ce qui ressort d’un article paru récemment dans Le Nouvelliste. 

C’est au troisième étage du bâtiment de l’EPFL au Campus Energypolis que la jeune pousse Dynablue réside depuis quelque temps maintenant. Accompagnée par The Ark, cette start-up est issue d’une collaboration de l’EPFL et de la HES-SO Valais-Wallis. Elle développe un capteur de flux thermiques à haute température.  

« Cet appareil est destiné à l’industrie. Installé sur les parois d’un four d’une fonderie, il convertit les flux thermiques en un signal électrique qui permet de localiser, sur ordinateur, d’éventuelles pertes de chaleur », explique Steve Joris, co-fondateur de Dynablue, dans le Nouvelliste. La technologie Dynablue permet de corriger ces «fuites» pour permettre aux entreprises qui l’utilisent de réaliser des économies d’énergie, également au niveau des coûts. Les composants de cet appareil peuvent résister à des températures dépassant les 900 degrés. Cette caractéristique spécifique a permis à Dynablue de se démarquer sur ce secteur de pointe ! 
 

Déjà plusieurs contrats signés ! 
Après avoir travaillé deux années sur l’élaboration de ce prototype, l’équipe de Dynablue passe à la vitesse supérieure. Prochainement, elle va collaborer avec une entreprise horlogère jurassienne, spécialisée dans la production de semi-produits en or et en argent pour des composants de joaillerie et de parures de montres. Pour Dynablue, cette collaboration lui permettra d’affiner son capteur et de tester de nouvelles fonctionnalités. 

En fonction des résultats obtenus, Dynablue pourrait être adaptée pour d’autres utilisations, comme pour des chauffages à distance, pour du monitoring thermique de procédés industriels ou encore pour la planification de la maintenance de composants. En Valais, la Satom et l’UTO ont d’ores et déjà signé des contrats préliminaires avec la jeune pousse. 
 

L’aluminium dans le viseur 
L’institut Idiap de Martigny serait également intéressé par le produit de la jeune pousse. Le capteur de Dynablue pourrait permettre d’obtenir de nouvelles informations sur les échanges de chaleur qui s’effectuent dans un réseau, entre la centrale de chauffe et le client final.  

L’industrie de l’aluminium figure également dans le viseur de Dynablue. La technologie a été présentée notamment à Novelis et Constellium, des acteurs clés du tissu industriel valaisan. C’est un avenir prometteur qui semble se dessiner pour cette jeune entreprise accompagnée par The Ark ! 

 

Source et crédit photo : Le Nouvelliste, article rédigé par Florent Bagnoud 

 

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